Dominique Risi
Kinésiologie à Nice
 
Dominique Risi, kinésiologie à Nice

La matière suffit-elle à expliquer qui nous sommes ?

Les circonstances actuelles se prêtent vraiment à mon intention de partager avec vous mes informations, mes connaissances et mes interrogations sur ce qui fait de nous des êtres animés de vie et ce qui nous aide à maintenir et accroitre notre bien être intérieur et notre énergie vitale indépendamment des évènements extérieurs et de leurs effets volontairement ou involontairement délétères…


Vous remarquerez que dans le mot bien être, il y a le mot Être qui s’emploie rarement seul… Il faut toujours que l’on rajoute quelque chose derrière pour parvenir à se définir. Je suis… Madame ou Monsieur Untel… ; Je suis… Telle ou telle profession… ; Je suis âgé de … Et vous pouvez ainsi compléter cette liste d’innombrables qualificatifs. Mais tous ces attributs que nous nous donnons pour nous identifier, nous personnaliser, sont forcément réducteurs, incomplets et ne nous parlent pas de l’essentiel. Et cet essentiel n’est-il pas , avant toute chose : Je Suis, j’existe !


Quant à la notion même d’énergie elle fait débat dans un société où la matière suffit à tout expliquer de notre fonctionnement et du fonctionnement de l’univers. D’abord parce que la matière c’est l’ évidente expérience de notre quotidien : elle est externe et nous la percevons par nos 5 sens (ex : je touche la table, je sens une fleur, je mange un gâteau…). Et comme St Thomas, pour beaucoup d’entre nous, « je crois ce que je vois. »


Mais si nous pouvons nous mettre d’accord sur  un consensus autour de la matière extérieure, on ne peut pas développer la même réalité consensuelle sur notre expérience intérieure, privée. Ainsi, quand je touche la table, sens la fleur ou mange le gâteau,  les sensations que cela éveille en moi, la personne à côté de moi ne peut pas les expérimenter . Je peux ressentir, mon voisin peut ressentir mais on ne peut pas échanger nos sensations, on ne peut pas partager nos expériences intuitives. De même, je peux penser, mais la personne à côté de moi ne peut pas intégrer cette pensée. On ne peut que la traduire par le langage pour les communiquer. Il est impossible de partager cette expérience directe.


 Cette non possibilité de partage fait de notre monde intérieur une sphère privée. C’est sa nature privée même qui la rend « subtile ». Mais n’en est -elle pas réelle pour autant ? Peut-on nier son influence sur notre vision du monde et notre santé en disant tout simplement que cela n’existe pas ?


C’est une des raisons flagrantes et évidentes de la division  entre le subtil et la matière, entre l’esprit et la matière. Cette division est imposée par notre expérience brute, mais elle se retrouve aussi dans la façon dont notre science occidentale considère la réalité.


René Descartes (XVIIème)  distingue le cerveau, support matériel de l’intelligence, de l’esprit, substance immatérielle. Descartes est le premier à assimiler clairement l’ esprit à la conscience. Ce dualisme aura l’évident avantage de séparer le domaine de l’Église, l’Esprit, du domaine des Sciences : la Matière. Il aura eu « la subtilité » d’éviter de marcher sur les plates-bandes respectives de chacun et accessoirement, de se faire brûler !


Depuis cette époque, pour notre science matérialiste, il n’y  a pas de réalité concernant le subtil alors que toutes les traditions non occidentales, chinoises, indiennes, amérindiennes, africaines…Toutes disent que le subtil fait autant partie de la réalité que la matière et que de notre univers tout entier est sorti du même néant vibrant et vivant : matière, énergie, espace, temps, mais aussi conscience, esprit…


Notre conception occidentale nous conduit à un paradoxe : grâce à notre esprit rationnel, nous sommes entrés dans l’ère du Progrès , nous tendons à gagner la maitrise sur les éléments pour nous donner un confort de vie toujours plus grand mais en même temps nous perdons la connaissance instinctive de notre interaction profonde avec la Nature et l’Univers. Nous les regardons de l’extérieur, comme si nous n’en faisions pas partie, et nous exploitons la nature jusqu’à nous mettre en danger en tant qu’espèce. Notre Être au monde et notre esprit n’existent tout simplement pas dans les domaines du savoir matérialiste.


Et c’est ainsi que nous en sommes logiquement arrivés à nous caser dans des sphères séparées : si mon corps est malade, je vais chez un médecin qui est spécialiste du corps malade, donc de la matière et il va chercher dans mes organes, dans ma tuyauterie la cause matérielle de ce dysfonctionnement. Et s’il ne la trouve pas, il va me proposer d’aller faire des examens encore plus poussés avec des appareils sophistiqués pour traquer La cause qui, répétons-le, ne peut être que matérielle (virus, bactérie, organe défectueux etc…). Mais bien souvent cette approche ne suffit pas à restaurer notre pleine énergie.


Et si on ne trouve aucune trace de cause évidente , aucun dysfonctionnement apparent, on me dira, quelquefois avec condescendance, que c’est mon esprit qui est malade et je devrais donc me diriger vers un autre case : celle des spécialistes de l’esprit.
Spécialistes qui vont également chercher La cause, mais cette fois dans mon passé, mon histoire, quelquefois pendant des années, mais bien souvent l’identifier ne suffira pas à nous sentir mieux...


Bon nombre d’entre nous sont déjà passés par ses différentes cases et pourtant continuent de… « se sentir étranger dans ce monde où nous sommes venus pour être ».


Mon expérience de vie m’a donc amenée à penser que seule une approche globale de la personne en tant qu’être pouvait aider à réunifier ces différents aspects morcelés et restaurer cette sensation d’appartenir à un Grand Tout, dans lequel nous avons naturellement notre place.
Cette approche devait donc forcément prendre en compte ces notions de subtil et d’énergie du vivant, intégrer les différents aspects, physique, émotionnel, mentale et énergétique de la personne.


Parmi les nombreuses approches qui permettent d’agir sur l’énergie du corps la kinésiologie s’est avérée être une des plus riches. Son outil principal, le test musculaire manuel, permet d’explorer et d’identifier quels sont, pour chaque personne, les déséquilibres physiques, émotionnels, mentaux et énergétiques qui l’ont conduite à ses difficultés actuelles, mais surtout à déterminer des solutions qui lui sont propres et appropriées à ce moment de sa vie.


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